Bonjour à toutes et à tous !

En ce vendredi 13 Juillet, je vous propose de vous emmener passer un peu de temps à Constantinople ; mais également de sauter de toit en toit à la recherche de la vérité.

 

 

 

 

Assassin’s creed : révélations, édité par Ubisoft, est le quatrième opus de cette franchise bien connue. Il est sorti fin 2011 sur consoles et PC. C’est également le dernier jeu centré sur Ezio Auditore. Personnage qui encore aujourd’hui, garde une place de choix dans le cœur des gamers.

L’originalité de ce jeu est le fait que le joueur va incarner alternativement Ezio, Altaïr et Desmond. En effet, au XXIème siècle, Desmond Miles retourne donc vivre les mémoires d’Ezio Auditore, âgé de 52ans, à la recherche des secrets du grand maitre Assassin Altaïr Ibn La-Ahad. Il cherche les clefs qui mèneraient à une arme capable de mettre fin à la guerre incessante entre Templiers et Assassins. De son côté, Desmond est plongé dans le coma et il est enfermé dans l’Animus où il doit essayer de réunir les souvenirs de ses ancêtres pour sortir de sa léthargie. Et également sauver le monde de sa fin programmée en Décembre 2012.

Bon, voici un résumé vraiment très résumé puisque l’histoire est plus complexe que cela. Pour bien tout comprendre, il faut au moins avoir joué au deuxième opus. Ou se renseigner sur Wikipédia selon ses envies. Et même en ayant joué aux précédents opus, j’ai parfois dû aller sur internet pour me rappeler de certaines choses. Finalement, vous rencontrerez une foule de personnage, et le fait de se plonger dans la peau des trois Assassins peut en étourdir plus d’un.

Mais se promener dans une Constantinople antique fait tourner la tête. Comme dans le deuxième opus, la simulation fonctionne. Vous n’aurez alors qu’une envie : celle de vous promener jour et nuit dans cette ville extraordinaire et colorée qui nous est offerte. Car vous verrez que c’est bien l’ambiance et l’esthétique qui ont été travaillées par le studio pour cet opus. Et ça fonctionne. Les développeurs ont mit toute leur énergie dans le travail fourni pour rendre la ville vivante. Assassin’s creed 2 est pour moi et de nombreux gamers, une véritable pépite. Et Assassin’s creed : révélations en est le fier héritier.

L’histoire est bonne, les graphismes sublimes et vous ne pourrez empêcher une petite larmichette couler du coin de votre œil. Ezio Auditore a gardé ce caractère particulier qui a fait de lui une icône de la saga. Mais il gagné en maturité et en philosophie, ce qui contribue à construire son caractère et son histoire. Comme dans le deuxième opus, vous passerez rapidement les scènes avec Desmond pour pouvoir à nouveau vous promener dans les rues de Constantinople. La musique quant à elle, est aussi épique que celle qui vous a accompagné à Florence. J’avoue quand même avoir eut un pincement au cœur, une fois le jeu terminé. Alors ne vous précipitez pas trop, savourez les reconstitutions, et retrouvez le caractère particulier d’Ezio Auditore da Firenze, devenu un maitre Assassins à la recherche de la paix avec un grand « p ».

Assassin’s creed : révélations est disponible à 15€ sur Steam ou à 4€ sur Instant Gaming

 

 

Voilà donc un bien étrange animal que nous a livré EA en 2009. Mirror’s edge fait parti de ces jeux originaux, étranges et attirants que l’on aime avoir dans sa médiathèque. Ce plateforme-aventure en vue à la première personne nous plonge dans un univers futuriste épuré mais pas si blanc que cela.

Dans un futur proche, les habitants d’une grande ville ont décidé de privilégier la sécurité à leur liberté pour lutter contre la criminalité. Le gouvernement devenu un quasi régime totalitaire surveille de près les gestes de ses citoyens et censure absolument tout ce qui ne lui convient pas. La vidéosurveillance est donc omniprésente, dévorante. Quelques résistants demeurent tout de même. Le joueur incarne Faith, une « messagère » de ces résistants qui transporte illégalement des messages tenus top secrets des résistants. Elle passe de toits en toits et est donc une professionnelle du Parkour. Pope, un ami de Faith et Kate (sa sœur) qui se présentait aux élections municipales se fait assassiner. Fervent opposant au gouvernement, cela n’a rien d’un hasard pour les deux soeurs. Evidemment, Kate est accusée par le gouverment et Faith part alors à la recherche de la vérité dans le but d’innocenter sa sœur.

Tout d’abord, j’aime les histoires qui se passent dans un futur proche. Surtout quand ces dernières ressemblent à un épisode de Black mirror. Un gouvernement totalitaire, la censure pour justifier la sécurité, les complots… C’est l’histoire de Mirror’s edge. Comme dit plus tôt, c’est un jeu de plateforme en vue à la première personne. Cette sensation est rendue à merveille. Quand vous courrez sur les toits, quand vous sautez dans le vide, vous pouvez ressentir le vertige vous envahir. Les effets d’équilibre et de vitesse sont extrêmement bien simulés. Quant aux graphismes épurés et carrés, ils pourraient faire croire à un manque de motivation des graphistes de EA.

Mais cela nous importe peu, puisque les parcours proposés sont parfois de véritables casse-têtes. Il vous faudra parfois tomber des dizaines de fois (ou je vous dirai sans censure : mourir) et vous creuser les méninges afin d’atteindre le toit d’en-face qui vous fait de l’œil. Attention cependant, le jeu n’est pas en monde ouvert et vous devez suivre le parcours programmé par les développeurs. Cela est un peu frustrant au début puisque pris d’une folle envie de liberté, vous essaierez de sauter partout. Les phases d’action qui entrecoupent les phases de réflexion sont bien dosées et contribuent à vous plonger dans l’histoire. Vous connaîtrez ainsi quelques petits sursauts d’adrénaline, qui vous feront encore plus apprécier les phases plus calmes. Muée par la volonté de libérer sa sœur, Faith mène donc une course pour la vie, pour la vérité et pour la justice.

A noter qu’une version remasterisée que je n’ai pas essayé est sorti il y a peu sur next gen.

Mirror’s edge est disponible à 10€ sur Steam ou à 3€ sur Instant Gaming

 


Voici donc deux jeux originaux. Le premier est resté gravé dans les cœurs, le deuxième s’est fait un peu plus discret. Mais les deux vous garantiront des ambiances dont vous vous souviendrez.