Pour tous les fans de la structure orange et noire qui aiment CSGO, ce renouveau de l’équipe Fnatic est une bénédiction tombée du ciel. D’une équipe légendaire à une nouvelle génération dorée, en passant par une période de disette prolongée, penchons nous un peu sur cette équipe mythique.

 

Une équipe qui a  tout gagné.

Quand on parle des équipes qui ont le plus marqué Counter Strike, il est incontournable de parler de Fnatic. En effet, l’équipe suédoise s’est longtemps imposée comme étant une référence dans le domaine, surtout à la sortie de Counter Strike Global Offensive.

Si vous suivez la scène compétitive depuis un bon moment, vous avez déjà vu cette line up qui faisait trembler tous les autres rosters. Krimz, OlofMeister, JW, Flusha et Denis régnaient en maîtres sur les serveurs en 2015. Les nordiques ont fait régner la terreur sur les serveurs pendant un peu plus d’une année. Une année pleine de victoires écrasantes et qui a permis à l’organisation de bien garnir son armoire à trophée. On ne compte pas moins de trois majors à l’actif de Fnatic, et une myriade d’autres coupes mineures.

La légendaire équipe suédoise

Mais plus que l’argent et les trophées, ce roster a gagné quelque chose d’intemporel : la gloire. Tous le monde se souvient de plays marquants comme le defuse de la bombe dans une grenade incendiaire. Ou des headshot à travers les écrans de fumé de Flusha.

Une période de disette.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, y compris cette période de domination sans partage. L’équipe est alors rentrée dans une période de disette. Une nouvelle équipe a pris la place d’alpha sur la scène compétitive. A partir de fin 2016, Fnatic commencé déjà à lâcher beaucoup de games et à perdre pied. Même si nous retrouvons des éclairs de lucidité avec des victoires pendant des phases de qualifications, les résultats pendant les tournois majeurs sont très loin d’être satisfaisant.

Les changements dans le roaster vont et viennent, mais sans jamais trouver grand succès. Nous pouvons à ce moment avoir le sentiment que la grande période Fnatic dans l’esport est terminée. Que l’équipe n’arrivera pas à se relever des soucis qu’elle rencontre. Et la période de jeu online nous donnera raison. Fnatic fait partie des équipes qui n’ont pas du tout réussi à s’adapter aux contraintes de la compétition en ligne. Des résultats inimaginables pour une organisation aussi réputée, avec un top 24 aux IEM XV en février 2021. L’équipe n’est plus que l’ombre d’elle-même et de sa grandeur passée.

Un nouveau roster au service de sa Majesté.

Mais nous finissons par nous rappeler que comme toutes les choses dans la vie, CSGO n’est qu’un cycle. Des équipes sont au sommet, descendent aux enfers et finissent par revenir sur le devant de la scène.

Après que la structure est décidée de passer à un roaster en majorité britannique, les résultats sont bien plus encourageants. L’équipe reste sur 12 séries gagnées de suite, ne concédant que 3 parties sur les 27 qu’elle a joué. L’équipe reste donc sur un joli winrate de 62% sur ces trois derniers mois.

Smooy, le nouvel awper Fnatic

De la grande époque, il ne reste plus que Krimz pour encadrer un roaster bourré de talent. Fnatic a décidé changer beaucoup de choses et de donner une nouvelle chance à Smooya, awper de talent. Il ne reste plus qu’à espérer que sa période d’essai se termine aussi bien qu’elle a commencé.

Conclusion.

Il est encore trop tôt pour dire que Fnatic est revenu à son prime. Beaucoup d’équipe se dressent encore sur la route de la structure et pas des moindres. Pour se targuer d’être la meilleure équipe du monde, ce roaster va devoir gagner des tournois majeurs, contre des équipes dont le calibre semble encore être supérieur.

Mais nous pouvons nous prendre à rêver d’une finale contre Na’vi et d’une victoire contre Simple et ses coéquipiers.

Pour le moment, nous savourons simplement le renouveau d’une des plus grandes équipes sur CSGO.

 

 

 

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